STOCAMINE : défense d’un amendement pour le déstockage des déchets toxiques
En novembre 2025, j’ai défendu un amendement transpartisan visant à réaffecter les crédits initialement prévus pour l’enfouissement des déchets à StocaMine vers leur déstockage. Adopté en commission du développement durable puis en commission des finances, ce vote marque un tournant dans la gestion de ce dossier majeur pour notre territoire et pour la protection de l’eau.
Une mobilisation transpartisane face à un enjeu vital
À travers mon amendement, soutenu par des parlementaires de différents groupes politiques, un constat s’est imposé : la protection de notre ressource en eau ne peut souffrir d’aucun compromis partisan.
L’avis favorable rendu par la commission du développement durable a constitué une première étape décisive. Il a acté le fait que la priorité devait être donnée à la sécurisation réelle du site, et non à la poursuite d’une logique d’enfouissement.

Cette dynamique s’est confirmée en commission des finances, où l’amendement a également été adopté. Ce double vote est loin d’être symbolique : il traduit une évolution profonde des positions au sein du Parlement.
Désormais, une majorité de parlementaires reconnaît que l’enfouissement des déchets toxiques à StocaMine ne constitue pas une solution acceptable à long terme. Ce choix reviendrait à faire peser un risque majeur sur l’environnement, et en particulier sur la nappe phréatique d’Alsace, l’une des plus importantes réserves d’eau potable en Europe.
Un enjeu de responsabilité envers les générations futures
Laisser enfouis des milliers de tonnes de déchets dangereux, c’est prendre le risque de pollutions irréversibles. C’est aussi accepter de transmettre aux générations futures une situation que nous aurions pu traiter aujourd’hui.
À l’inverse, le déstockage constitue un choix de responsabilité. Il implique d’assumer pleinement les conséquences des activités passées, de sécuriser durablement le site, et de garantir la protection de notre environnement sur le long terme.
Je continuerai à porter ce combat avec détermination, aux côtés des collectifs, des élus locaux, des scientifiques et des citoyens mobilisés.
Parce que la protection de notre eau dépasse les clivages partisans.
Parce qu’elle engage notre responsabilité collective.
Et parce qu’elle ne peut pas attendre.