La marche des parapluies : mobilisation pour la dignité des réfugiés à Strasbourg
Aujourd’hui, j’étais présent à Strasbourg pour la Marche des Parapluies, une mobilisation essentielle pour défendre la dignité des personnes réfugiées. Cette journée n’est pas anodine, puisqu’elle coïncide avec la Journée Mondiale des Réfugiés, un moment pour rappeler l’importance de la solidarité et de l’humanité face aux drames de l’exil.
Défendre les droits fondamentaux des réfugiés
Ma présence à cette marche s’inscrit dans un engagement constant pour un accueil digne et respectueux de celles et ceux qui fuient la guerre, les persécutions ou la misère. Les parapluies brandis aujourd’hui symbolisent la protection que nous devons offrir, le refuge que la France devrait garantir.

Loin des politiques de rejet et d’exclusion actuelles, il est de notre devoir de rappeler que derrière chaque dossier, chaque statistique, il y a des vies humaines, des histoires individuelles qui appellent à notre compassion et à notre aide.
Une “Chasse à l’Homme” inacceptable
Je tiens à le dire haut et fort : je m’oppose fermement aux déclarations et aux politiques qui alimentent la stigmatisation et la peur. La notion de “chasse à l’homme” lancée par certains, comme le sénateur Retailleau, est non seulement inacceptable, mais elle est dangereuse. Elle ouvre la porte à des pratiques de ciblage “au faciès”, renforçant les discriminations et bafouant les principes d’égalité et de fraternité de notre République.

Notre rôle, en tant qu’élus et citoyens, est d’être solidaires et vigilants. Nous ne pouvons pas laisser prospérer un climat de suspicion généralisée et de stigmatisation de populations déjà vulnérables. Ma participation à la Marche des Parapluies est un acte de résistance face à ces discours de haine, et un appel à un retour à des valeurs d’humanité.
En cette Journée Mondiale des Réfugiés, je réaffirme que la France doit être un pays d’accueil et de droits. Je continuerai à me battre, à l’Assemblée Nationale comme sur le terrain, pour que les politiques migratoires soient guidées par l’humanité et la justice, et non par la peur ou l’opportunisme politique. Notre devoir est d’être la voix de celles et ceux qu’on tente de réduire au silence.